dimanche 20 novembre 2011

CROSSING THE ISRAELI BORDER IS SO GOD DAMN FUNKY

this strange out of control rush of passion...
Rembobinons un peu...
...Exces de mauvais vin rouge et receptioniste Argentin dans la piscine d'une Ile Grecque nommee Santorin... Des haricots a la sauce tomate froids devores au clair de lune pres d'un campement de fortune sur la cote mediterraneenne turc en compagnie d'un clochard celeste et de son harmonica... Le leve du Soleil sur les roches vermeilles du desert Jordanien... Mais t'as vu, je rame quand meme un peu, pour trouver du sens a tout ca, je prends de grandes respiration et remercie les circonstances, je tache de me contenter d'etre. Et je devrais ecrire beaucoup plus... Istanbul, il y a quelques semaines de cela:

Elle referma les pages d'un coup sec - encore une fois le dernier chapitre d'un livre l'avait laissée dans une stupeur mélancolique d'entre deux mondes - et se demandant ce qu'elle faisait la, assise dans la salle d'attente de la gare alors que son train ne partait que dans deux heures et demi, elle se leva et commença de marcher, son sac pesant sur ses épaules. Elle vis une cigarette a demi consommée sur le sol et eu envie de se baisser et de la ramasser, consciente du briquet orange qu'elle avait emprunter chez cet hôte fou sur cette ile lointaine et qui se trouvait dans sa poche, elle continua sa marche mais c'était trop tard. Elle avait envie d'une cigarette, maintenant. Elle guettait les passants dans la rue, cherchant la fumée a leur bouche ou le bâtonnet blanc a leur doigts... Elle se lança et demanda "D'you have a ciggie for me Ridja Ederum ?" mimant l'acte de fumer, et le jeune homme la lui offris volontiers. Elle remercia, repris sa marche, mis la clope dans sa bouche de ce geste machinal, pris le briquet qui rechigna a s'activer, le secoua deux trois fois, alluma enfin l'extrémité et pris une première taffe, se demandant deja pourquoi, sachant pertinemment que c'était mal, pour elle, ses adictions et ses poumons. Il y avait de ces instances pourtant, dont la cigarette soulignait la beaute. Sa demarche lui semblait differente, elle s'imaginait gagnant un quelque chose de gravite, comme l'accessoire indispensable d'un acteur, lancant sa replique entre deux volutes, elle aurait voulu etre un homme. Elle aurait ete tellement plus credible en homme. Comme dans les jeux inventes de son enfance ou elle se deguisait parfois, ses aventures de garcon manque, et dans ces romans qui avaient formes ses reves. Voila qu'elle la vivait sa vie revee. Elle la voyait drole, irreelle, ou sureelle, mais fade, comme quand elle devait la raconter aux gens de passage et que ses paroles la faisait rire interrieurement, comme si elles etaient insencees, comme si elle n'y croyait pas vraiment, un petit quelque chose de grotesque. Peut etre parce que les mots qu'elle se devait d'y mettre, ne serait ce que par la poesie des lieux ou du vocabulaire de la Boheme lui parraissaient bien plus romanesque que sa realite a elle. Elle se donnait l'impression d'une impostrice, cela, et l'usage de la troisieme personne qui donnait du relief a ce personnage qu'elle s'etait cree et dont elle ne savait plus bien le nom. Etait ce injuste alors ? Elle le considerait plutot sincere ce personnage, marchant, de ce pas vif, ses epaules courbees, ses sourcils fronces, ses poumons s'indignant de l'intruse cigarette, etrangere dans ces rues etrangeres, dans cette partie de la ville ou les touristes ne vont pas car ils n'ont rien a y faire. Elle jetta sa cigarette sur le sol sans meme l'ecraser, perdue parmis les autres megots qui la degoutaient, n'etait elle pas comme tous les autres ?



Voil
a. Est ce pourquoi je n'ecris pas plus ? Je ne trouve plus d'inspiration a cette existance aleatoire sur la route. J'ai des envies de me planquer sous la couette pendant des jours et de lire des livres de physique quantique, de mecanique, de navigation et de survie. J'ai des envie de bidouillages geek afin de mettre des air de flute sur mes chansons et faire une compile de noel pour mes frangines. Voila.

Sinon je m'eclate a fond hein, je minaude, j'apprends de nouveaux mots, je sifflote dans la rue, je me fou du RRRRhummus plein la pence et me prends pour une photographe. C'est cool quoi.





mardi 11 octobre 2011

So you told me you could feel it in the air, everywhere, that the change was coming soon.

Athenes, donc, ses rues pleines de poubelles, ses greves de metro, ses flics qui flinguent des gosses, Athenes qui s'indigne et les gros touristes allemands qui soufflent en grimpant les marches de l'acropole et ne se sentent plus de clicks et de flashs, et j'en suis aussi ne vous meprenez pas, vomis compris.
And the people walking Wall Street s'indignent et L.A et Madrid et fuckin Brisbane. Le monde s'indigne tout ensemble le 15 octobre et tout s'effondre, orages magnetiques, manger de moins en moins - bon.

Je suis tombee raide de ce genie italien et il m'a tramballer sur la route de lacs et de cotes en ecoutant un chef d'oeuvre des Stones dans sa petite Opel, et il m'a dit, je me souviens, il m'a dit qu'il le sentait, partout, dans tout, que le changement etait proche, tres proche, et je le sens aussi et nous le sentons tous, alors j'ai peur, car je l'est quitter mon genie italien et je me demande comment le retrouverais je quand tout aura changer, car supposons que l'internet trepasse !

Alors oui, bien sur, mangeons de moins en moins car c'est sans doute le meilleur moment pour voyager, t'as vu, tu vois tout le monde s'indigner et tu vois aussi les touristes allemands qui soufflent sur l'acropole et sous le colise et probablement sous les pyramides aussi, et qui sait si nous pourrons voir tout ca encore longtemps, qui sait ce qu'adviendra de ces foules et de ces monuments, il est peut etre meme parfaitement temps d'apprendre a manger moins.

Alors oui, devrais je me rejouir ? Devrais je "profiter a fond" ? Pourtant j'entrevois l'age d'or grec a travers des musees et comme les choses etaient belles alors et j'entends la foule qui les commentent et je sens l'air gazifie et la grizaille des cite et tout ce que je me sens capable de ressentir est un sacre mal au coeur, and an urgent need to be loved before its too late.


Vomissures 2.0

mercredi 21 septembre 2011

SO MANY THINGS I COULD HAVE DONE BETTER IF ONLY I WOULD HAVE KNOWN



Im so tired it hasnt even started. 
I can't remember all of your faces, smiles, willies. 
I remember the names though.

mardi 12 juillet 2011

JESUS FUCKING CHRIST, 1 MONTH AND 10 DAYS TO GO AND ALL I HAVE IS FUCKING BOREDOM




Allo?



Est ce que vous m'entendez ?

Est ce que quelqu'un capte la fréquence ? Y a quelqu'un sur la branche ?
I want to tell you....

Lol, je ne sais meme pas comment/quoi vous dire.
Nous sommes en Juillet et j'ai un peu froid, Charlie passe Angus et Julia Stone au bar, Ik sprek nederlands nu, maar een klein beitje. C'est deja ca.

Merde, je me revois le 10 octobre, a descendre Prins Hendrikkade avec mon sac et Anphetamine (ouais ma guitare ouais, elle a un nom ouais, un nom a la con, ouais.), demander le chemin vers l'auberge a un type qui promenait son chien dans la nuit, sur cette petite carte d'Amsterdam completement naze (je le sais maintenant!), probable qu'il pleuvasse.
L'excitation que j'eprouvais, a simplement aller chercher un Kaas-soufflé dans un distributeur Febo du Red Light District et regarder les touristes hebetés sous les reflets rouges des canaux.
J'avais pensé cette phrase: "At least I would have seen the red light district falling into lights at night, should be enough."
La seconde nuit dans cette auberge du centre ville, je me souviens, je m'etais evanouie a la porte de la chambre apres mon premier joint, quelle conne.
J'avais marché, jusqu'a Leidseplein, et fait un enorme détours de débutante en passant par le Rijks.
Au Flying Pig Uptown, ils avaient une chambre, eux, je crois que Clarinda était a la reception, je lui ai dit etre interressée par le "We Want You" et elle m'a présenté le manager. Ce fut pas pas vraiment un entretient, il m'a lu les conditions, m'a montrer la Whapper Room (Kieren était assis sur le matelat au milieu de la chambre (13 - 1er etage) avec sa guitare et je crois que Smarty était dans son lit. J'ai été choquée de l'état du bordel qu'elle contenait bien sur, par l'odeur, un peu, mais elle m'a plu quand meme. Je crois que quelque part j'aurais été d'autant plus choquée si elle avait été niquel.
Et il m'a dit: tu commences demain.
Aaah, les mois dans la whapper room, l'excitation, la nouveauté, l'hyperstimulation sociale, les belles âmes, les coups de foudre. Et l'insouciance, les courtes nuits et les siestes, les toilettes du 4ieme etage, le matelat dans les escaliers de secours, le parc la nuit, ses clochards-a-chien-a-bicyclettes. Le choc de mon reflet dans le regard des gens, puis dans le miroir. Les combats perfectionistes, pour les langues, le boulot, mon aspect physique et psychique, vous voyez ce que je veux dire. Merde, comment se fait il que je la vois gamine, cette fille?
Les grandes descentes et les larmes qui les suivent, les révélations a coup d'innombrables chansons de Blues et de cigarettes. La culpabilité a la procrastination quand je rêvais la ville a travers une fenêtre de fumée, puis de neige. Innombrables les visages et les noms. Apprendre a dire adieu comme on dit au revoir, et la claque de la solitude parmis ces multitudes.

Ou voulais je en venir ?
J'ai digger. Ces mois m'ont fait digger, putain, la pneumonie, l'hosto, les drogues bien sur, les bruns et les brunes, l'empressement extreme du besoin artistique, les pertes matérielles tragiques. Eliott en concert a Rennes, Aude et Yuna qui me font faux-bond, fuckin Titta faisant des crepes chez mes parents, Kat qui me porte puis qui me lache, Jessie loving me, une heure de vol au dessus du village de mon enfance avec mon pere, quelques bouquins bien choissis et les playlists du bar.

Respiration. (crachage de poumon.)

Ce qui est chouette c'est que maintenant je peux dire que "tout iras bien", et j'y crois.
Ce qui a changer ? Je m'aime. Plus du moins.
C'est con non... je m'aime parce que je respecte mes faiblesse. Sortez les violons. J'ai fini par comprendre que je ne parviendrais jamais a la perfection, piou, ca fait du bien par ou ca passe.
Bon bien sur, rien n'est simple, mais un jour (un jour recemment), y a eu un paff, et je me suis comprise, et du meme coup j'ai compris les gens qui ne me comprenais pas, et l'avance rapide de ma vie éclairé genre satori, expliquée et digérée. Becompst.


Maintenant quoi, j'essaye de fumer le moins possible pour renfluer les caisses-voyage, je cherche de longues vendanges a faire, je lance des couchrequest et calcule des itinéraires, je m'ennuie, un peu, alors je me fais des listes de choses a faire/ a voir dans cette ville de déments avant de lui dire ciao, et puis, j'attends, je croule sous les heures de boulot et je casse ma voix en chantant toujours plus fort.

samedi 18 juin 2011

Milk from Kings Of Leon.


Eeet.... un soupson plus tard, Jessie's ass's out of town. Je l'est iniciee a l'hitchhiking vers Berlin et malgre l'excitation et les bulles de savon, nous nous sommes vite retrouvees bloquees a la frontiere, boulette dans la chaussette, apres avoir ete delesser par un routier polonais qui voulu nous separer et me refiller a son pote. No but cheers mate. En plein sur l' autoroute, a tendre nos pouces sur deux directions, j'oublie mon portable dans la voiture du seul type un peu sympa qui se pose sur l'arret d'urgence. Allo? Et donc le train vers Berlin, et les differents controles qui ont alleger notre budget genre com-ass. Puis des amis d'amis de couchsurfers qui nous pretent un lit et du rouge et des tartines, des sourires, tous ca tous ca, on fume nos specialites locales, et des bulles de savon, toujours. Du genre evoluees, avec paille et filet, volutes de fumee integrees quand ca fait ploc, c'est magique quoi.
Berlin bien sur, c'est en tomber amoureuse, genre triangle amoureux platonique, elle, Jessie, et moi, le long du mur, le long du quai. Fourmillant dans les larges rues berlinoises a l'architecture dingue comme un choc des siecles, enrobe de cette touche urban/arty/graffy/hipsy/branchouilly bien fameuse, mais ca a de la gueule, c'est sur. Perche dans un tram, la lucarne ouverte sur les toits, les ponts, et ils semblent s'entremeler de partout dans des couleurs parfois sogrenues mais toujours harmonieuses, et toujours un peu de verdures aux fenetres. Le voyage devient comme la poesie des graffs qui se succedent sous tes yeux, des trucs pas trop dechifrables en plus, mais ca ramerait presque. Tu les entendrais presque, comme des cris.
Enfin, Berlin m'a emporter, tu la voyais pas venir, celle-la, haha. C'etait donc un Haut-revoir, et de retour au pig j'ai emenager dans une chambre vide, et je joue de la guitare.

Toujours aussi dingue.

Et vous les gens? Allo ?

lundi 25 avril 2011

FUNKY BROWN LEATHER BOOTS WITH AN OPEN SOLE

IF I COULD MAKE THIS GIANT.

And eggs fried with Marrakesh butter all over the place, cookies, infinity. I can't believe i'm not smoking anymore, each time after eating, there´s like a gasp. Sometimes the silence feel an emptiness around the fingertips, perhaps something´s missing mister. I honestly don't believe it myself, but it seems to be happening. God knows I want to light up something, but somehow... you know. Wouldn´t be surprised thaugh if the bad habit take me by surprise in some futur days... cause honnestly I don´t feel like quiting. Fuck, what kind of a speech is that, i stopped for like... a month = Sounds amazing to me.


But you know, we´ll see. Queen´s day is coming and the air feels like summer but you´ve already eared about it. Jessie´s ass is gonna be back in town like the good old days and it´s gonna be messy. BANG BANG. Ouh ouh ! Another cookies for the go! Food is a real cruel substitute for pot.

Let´s stop the oxford talking and check this out+

Des barres, des barrette.


Death Wallpaper

GOOD MORNING BEAUTIFUL

en bleu electrique

Melted Toy



Nostalgie utile....






(wait for it... wait for it....)










MEGA LOL
hahahaha.

jeudi 7 avril 2011

Railway Discovery Blues


Et ainsi donc je m'asseyais sur le transat' de ma nouvelle petite terrasse intermittente, dans ce tout aussi intermittent petit apart' deserté en attente d'achat avec son parquet lumineux et sa bibliotheque, juste au dessus de mon ancienne chambre au 243 d'Orteliusstraat. Quasiement la meme superficie sauf que j'y suis toute seule, et c'est un genre de délire, haut debit et ecran HD inclu, comme si meme les cadres aux murs avaient ete installés pour mon bon plaisir: les 4 sublimes serigraphies des Beatles. Je cocoonne avec une exaltation non dissimulee a travers les portes de ces grandes pieces qui sont mon nouveau royaume- meme pour si peu de jours, combien de jour, je l'ignore- comme un lion s'appropriant son territoire, un devoir primordial face a la fuite feroce du temps. Mais sans rugir ni rien. Juste s'affaller au soleil, meme lorsqu'il s'enfuit sous un effrayant edredon de nuage d'un grizaille degoutante, s'affaller au soleil et lire un peu en plissant les paupieres, tirrer sur la Veuve Blanche et regarder a travers la pallisade comme si mon oeil etait celui d'un cyborg ou que sais-je, comme si j'avais un objectif a la place de pupilles et realiser d'etranges cliches de geometrie intemporels, pas vraiment reeles, meme pas a cet instant. Les couleurs delavees, poussiereuses, vieilles. Le bruit des ailles des pigeons qui se battent dans les branches du sapin. Et le vent qui fait danser les branches, joliement, ce vent qu'on ne sait jamais trop d'ou qu'il vient, ce vent si particulier d'Amsterdam, que l'on retrouve dans le cou des dames a faire valser leurs chevelures ou se plaquant sur les roues des cyclistes comme un cataclysme injuste. Aujourd'hui pourtant, le soleil le pardonne. L'apres midi se meurt, mais un rayon tente encore une entree, aussi fort que son orgueuil en ce debut d'Avril, et a en faire scintiller les fenetres et exploser de puissance les briques.

J'aime bien la teinture que prennent les choses, ou qu'on pris les choses, ou que l'on leur donne, que je leur donne. Sur des tartines de creme et de rondelles de tomates, de chevre chaud sous du miel doré, et ce simple contentement au raffiné des images parfois, du genre qui plait au bobos, qui voudrait avoir l'air mais qu'on pas l'air du tout, bin la c'est pareil. T'ajoute un soupson de precarité peut etre, mais au final qu'importe elle, en cet apres midi d'Avril qui se meurt je me suis dis que c'etait nous, qui vivions comme des rois. L'ifini de la possibilité. Certains en on peur, j'imagine, je le dois bien, trouver des excuses pour tous ces visages qui me disent "Si je pouvais". Si tu veux on ira a Berlin, debut Mai, voir un peu de crade, un peu d'underground et de gros tags bien classieux sur les murs d'entrepots croulants, tromper les courbes clean de cette garce d'Amsterdam le temps de quelque nuit, le temps de lui revenir assez vite pour lui balancer un "Si j'veux" a la gueule, mais tu l'aime quand meme, apres tout, c'est ton vice du moment, elle sera encore bonne pour quelques mois d'ete, et tu la quittera, genre vacharde, peut etre meme par texto, peut etre meme sur facebook, tu la quittera parce qu'apres tout "Je t'ai jamais caché que c'etait provisoir, bébé."

Avoir envie de s'envoyer en l'air pour la chaleur de Barcelone, ou de Jerusalem, ou d'Alexandie ? L'infidelité spaciale ?

Alexandrie apres, c'est comme tout, c'est se lever le matin, prendre son sac et son blouson, tourner la clef dans la porte et commencer a marcher. Easy.

padampadam


samedi 2 avril 2011

I have to admitt, I adore Leonard Cohen. A whole bunch of it, like A Thousand Kisses Deep.




I don't know what it is, each time I listen to Famous Blue Raincoat, I feel like the sorrow of the whole world, but still finding it beautiful. Like if it whole made sense, but it didn't matter at the same time. but GBING GBING DUMBASS ! It's been raining tonight. It's been a beautiful day, in my garden and then the crowded Vondel Park as everyone seemed to enjoy the first sunny Saturday in Amsterdam. How fucking wonderfull. My nose hurts a bit. I don't know how to feel about it, but generally... Things have been pretty awesome I reckon.

Come over to the window,
My little darling.
I'd like to try to read your palms.

I used to think I was some kind of Gypsy Boy

Before I let you take me home.


Now so long Marianne,

It's time that we began
To laugh, and cry, and cry, and laugh

About it all again


Well you know that love to live with you

But you make me forget so very much

I forget to pray for the angels,

And then the angels forget to pray for us.


How beautiful is that ?
How you're really such a pretty one !

I miss my friends's art.

I heard that you're building your little house
Deep In the desert.
You're living for nothing now.
I hope you're keeping some kind of record, yes.

And what can I tell you, my brother, my killer ?
What can I possibly say ?
I guess that I miss you
I guess I forgive you
I'm glad you stood in my way.



I think I'm happy, basically. It makes me wanna cry a tiny bit. I nearly died again, last week, a few weeks ago, I don't know any more. Pneumoniahaha. But I'm good. I feel like I haven't been that good for years, it's almost scary. But at the same time I sometimes wonder if it isn't just a lie., blahblah.

But you know.

samedi 22 janvier 2011

I Was Spending Time Stumble Upon...

When: "Take chances. Tell the truth. Date someone totally wrong for you. Say no. Spend all your cash. Get to know someone random. Say I love you. Sing out loud. Laugh at stupid jokes. Cry. Apologize. Tell someone how much they mean to you. Tell a jerk what you think. Laugh till your stomach hurts. Live life. Regret nothing. " i realise that was exactly what I was doing.

I found a room today. The wheel keep on rolling.

dimanche 21 novembre 2010